J’ai vu dans les yeux des médecins, et compris par les non-dits, qu’ils ne me donnaient pas beaucoup de chance de survie.
Bernie Siegel écrit :
“Donner de faux espoirs consiste simplement à dire aux malades qu’ils ne sont pas obligés de réagir conformément aux statistiques”
David Servan-Schreiber démystifie les statistiques en visualisant, lors du congrès médical d’ Aix-en-Provence (France), ce que nous devons faire de la courbe de Gauss :
“Cela veut dire qu’il faut aller se positionner le plus à droite possible.”
Bernie Siegel écrit :
“Il ne faut pas tricher avec le diagnostic. On peut toujours dire la vérité sur le ton de l’espoir puisque personne n’est sûr de l’avenir.”
Donner de l’espoir est vital !
Personne ne sait
Si l'on prend la peine de se renseigner, partout et quelque soit le cancer, des personnes trouvent le moyen de renverser une situation défavorable. C'est un fait. On ne sait pas réellement comment elles s'y sont prises, c'est juste possible !
Du positif pour tenir sur la durée
Dans l’immensité de la toile, quand on parle de neuroblastome, le tableau est à peu près le même qu’après le diagnostic : sombre. Et puis soudain, une lumière tant attendue, le témoignage d’une petite fée et de sa famille qui ont traversé la tempête et vaincu la maladie. Enfin, on respire. On reconnait les étapes que l’on a franchies, on observe comment Petite Fée a abordé les suivantes et surtout, le plus important, on se délecte de lire qu’elle va bien et que la famille a résisté et en est sortie plus forte. Merci d’avoir eu le courage de vous arrêter un instant pour partager cet épisode de votre vie avec ceux et celles qui sont au front aujourd’hui. Pour tenir sur la durée, il nous faut du positif. Alors nous confier l’histoire de Petite Fée, c’est un très beau geste d’amour, un rayon de soleil sur notre horizon. Merci.